| 21 décembre 2021

L’urgence écologique, un enjeu pour la société et les entreprises

Rédigé par Fanny Hubert

Depuis plusieurs années, l’urgence climatique est un sujet dont on entend beaucoup parler. Que ce soit dans notre quotidien ou au travail, la RSE (ou Responsabilité Sociale des Entreprises) est un enjeu de plus en plus crucial. Beaucoup de personnes et de structures essaient de changer leurs habitudes afin d’améliorer leur empreinte écologique. 

Depuis plusieurs années les experts mettent en garde la population sur l’état de l’écologie et notamment sur le réchauffement climatique. Ce dernier augmente rapidement et selon les plus pessimistes la température risque d’atteindre +3,9 °C au minimum à la fin du siècle quand nous ne devrions pas dépasser +1,5 °C au-dessus des températures de l’ère préindustrielle. À partir de cette limite fixée lors des accords de Paris, le changement climatique se fera ressentir de manière plus forte avec des phénomènes météorologiques récurrents extrêmes. 

Pour palier à cela, les gouvernements mettent en place des mesures pour essayer d’enrayer cette augmentation dramatique. En France par exemple, le gouvernement a voté en 2009 une loi appelée loi Carbone permettant de taxer les entreprises trop polluantes. Mais cette loi ne concerne que les entreprises de plus de 500 personnes, soit 5 % seulement  des entreprises françaises. Cela ne constitue qu’une première étape et certaines entreprises veulent aller déjà plus loin, estimant cette initiative trop légère. 


C’est ainsi qu’est né en France Climate Act.


En avril dernier, 100 startups de la French Tech s’engageaient pour la protection de l’environnement en créant le collectif “Climate Act”. Leur but ? Dénoncer les réglementations peu contraignantes au sujet de la protection de l’environnement au profit de la croissance des startups. 


Le collectif a profité de la journée de la terre pour faire entendre leur voix et encourager les entreprises à faire leur propre bilan carbone sans attendre la contrainte légale. Dans le futur, Climate Act espère que cette mesure d’établissement de bilan carbone deviendra officielle et obligatoire pour les entreprises du NEXT40 et du French Tech 120 (labels gouvernementaux dédiés aux startups à fort potentiel). Et si cette résolution est avant tout à but écologique, Climate Act pense que cela pourra également aider au niveau social. Afin d’être en phase avec les aspirations des nouvelles générations, les entreprises soucieuses de leur impact environnemental auront plus d’attractivité.


Pour le moment le gouvernement n’impose pas cette contrainte aux petites entreprises, privilégiant la croissance des petites structures sans les entraver par de nouvelles obligations. Pourtant, toujours selon Climate Act il serait plus simple pour une petite entreprise de changer ses habitudes contrairement à une entreprise plus importante. 

Ce collectif n’est pas le seul à agir dans l’univers de la tech en France. De plus en plus d’entreprises se revendiquent de la “green tech” et proposent des solutions innovantes pour participer à l’effort climatique. 

On peut notamment citer French Tech for the Planet ou encore Green 20. Ces  deux collectifs lancés respectivement en 2020 et 2021 veulent trouver des solutions innovantes pour accélérer la transition écologique. Pour ce faire, les entreprises participantes bénéficient d’un accompagnement, d’une visibilité renforcée et d’un financement. 

Trois missions principales communes : la réduction de gaz à effet de serre, la réduction des déchets ou encore agir sur la qualité de l’air. 


Au niveau de la qualité de l’air, un des plus grands enjeux est la sauvegarde de la forêt, qui absorbe une partie des gaz à effet de serre dû à l’activité humaine.

La protection de cette dernière était d’ailleurs un des points les plus importants de la COP26 qui s’est achevée à Glasgow le 13 novembre dernier, avec  plus de 100 pays  qui ont signé une déclaration commune pour lutter contre la déforestation. 


Dans ce domaine, Ublo agît également à son niveau dans ce combat pour la protection de l’environnement, en numérisant les nombreuses informations papier et autres documents utilisés par les différents acteurs dans l’immobilier. Grâce à cela, nous participons à la baisse du volume des déchets à traiter et le nombre d’arbres abattus.   

Bien sûr, il est important de souligner que l’empreinte numérique a également un impact environnemental négatif, notamment à cause de l’utilisation des serveurs informatiques. Conscient de ce fait, Ublo au fait de son impact environnemental essaye et continuera à réduire au maximum son empreinte écologique en modifiant ce qui est possible de l’être.


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